Flore Laurentienne puise ses inspirations dans des univers contrastés : la clarté mélodique et le
contrepoint de Jean-Sébastien Bach, l’intensité narrative et l’audace progressive de King
Crimson, et le minimalisme électronique de Hans-Joachim Roedelius. De cette rencontre
inattendue à la croisée du classique, du progressif et de l’expérimental, naît une musique offrant
un son dense et généreux, un lyrisme assumé et des textures variées. Si elle déploie un
langage singulier et recherché, la musique de Flore Laurentienne vise davantage une recherche
de profondeur que de complexité.